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lundi, 24 mars 2008
I'm a loyal subject
Passionnée par l'Histoire, les séries et l'Angleterre, je ne pouvais que me précipiter sur la série de la chaîne cablée américaine, Showtime, intitulée The Tudors. A l'origine de cette série, la volonté de dépoussièrer l'image du souverain le plus sanglant de l'Histoire d'Angleterre, Henry VIII. La première saison (dix épisodes) nous montre les années 1520-1534 : les relations entre Henry, François Ier et Charles Quint, le règne d'un jeune roi séducteur et impétueux, sa rencontre avec Anne Boleyn et, bien sûr, sa volonté d'obtenir du pape l'annulation de son mariage avec Catherine d'Aragon. Tous ces événements sont les prémices de la rupture majeure du règne d'Henry VIII, à savoir la fin de la reconnaissance de l'autorité du Pape et la fondation d'une nouvelle religion : l'anglicanisme. La série débarque ce soir sur Canal + et pour ceux qui ont la chance d'y être abonnée, je vous conseille très vivement d'y jeter un coup d'oeil...

The Tudors est une série flamboyante, aux décors somptueux et qui nous fait vivre de manière palpitante les intrigues politico-religieuses ainsi que les relations amoureuses qui rythment la vie de la Cour. Créée et scénarisée par Michael Hirst (à qui l'on doit notamment Elisabeth), la série nous montre un Henry VIII jeune, séduisant et plein de fougue, à mille lieux de l'image traditionnelle. Présenté par l'auteur comme "la rock-star" du XVIe siècle, Henry est séducteur, impétueux, colérique, orgueilleux, mais aussi et peut-être surtout habité par des rêves de grandeur et de postérité. Il est interprété par Jonathan Rhys-Meyers qui est époustouflant.
Le reste du casting est également particulièrement impressionnant. S'y cotoient quelques grands noms ainsi que de jeunes acteurs très prometteurs : Jeremy Northam (Thomas Moore), Sam Neil (Wolsey), le très prometteur (et sublimissime) Henry Cavill (Charles Brandon, meilleur ami du Roi), Nathalie Dormer (ensorcellante Anne Boleyn) et la sublime Maria Doyle-Kennedy qui campe une Catherine d'Aragon très digne et emplie de grâce. L'ensemble est esthétique, flamboyant.


Certes, la série a des défauts. La véracité historique, tout comme la chronologie exacte, est trop souvent malmenée au détriment de l'intrigue et de ses rebondissements. Et si l'intrigue se suit avec beaucoup d'intérêt, on est trop souvent agacé par les incohérences chronologiques et les libertés prises par les scénaristes. Je pense aussi que la série est plus agréable à regarder lorsque l'on connaît au minimum l'histoire du règne d'Henry. Personnellement, j'ai adoré.
La saison 2 commence la semaine prochaine outre-Atlantique, et, oh God, je suis impatiente...
dimanche, 23 mars 2008
Shopgirl, you've got mail...

08:21 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
lundi, 17 mars 2008
J'aime bien fermer les yeux et que le monde disparaisse
Je ferme les yeux et je me vois dans une vieille voiture, la route à perte de vue, le soleil couchant derrière moi. La tentation de tout plaquer, et de partir le sac au dos, avec ses mots et sa musique pour seuls compagnons.

Raphael - Concordia.
J'aime la profondeur qui se dégage de ces albums. Sa sensibilité à fleur-de-peau. Il dit qu'il aime ces moments où l'on ne sait pas s'il faut rire pour pleurer ou pleurer pour rire. Il tente de les capturer par des mots et des accords de guitare.
J'aime bien fermer les yeux et que le monde disparaisse
J'aime bien ma vodka du soir et l'odeur du kérosène
Est-ce que tu peux me raccompagner
J'aime bien les taxis de nuit
Quand ils me ramènent à la maison
J'aimais bien notre histoire
Surtout la première année
T'embrasser dans les bars
Et ton pas dans l'escalier
Est-ce que tu peux me raccompagner
J'aime bien les quartiers de lune
Et ta consolation
J'aimais bien me blottir contre toi
Dans le petit avion
Te regarder souffler sur les vitres
Et penser à ceux qui sont tombés
Est-ce que tu peux me raccompagner
Montre-moi, montre-moi le monde du doigt
J'n'ai pas vraiment souvenir de quand je roulais sous la table
Je baisse la vitre je laisse la nuit entrer
Laisse-moi fermer les yeux et que le monde disparaisse
Laisse-moi au moins essayer
Laisse-moi au moins essayer
J'aime bien le cinéma quand c'est toi qui raconte la fin
Quand tu le dis du bout des lèvres
Quand tu me laves les cheveux
Quand tu crois que tu vas bien
Que tu chasses la peur dans mes mains
Est-ce que tu peux me raccompagner
Je ferme les yeux quand c'est toi qui conduis
J'aime bien fermer les yeux et que le monde disparaisse
Raphael - Quand c'est toi qui conduis
Pari réussi, Raphael. Ton album est un chef-d'oeuvre. Rien de moins.
jeudi, 13 mars 2008
All those pretty little things I like...

20:26 Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
mercredi, 12 mars 2008
Little Miss Austen
A la demande Camille, It girl depuis l'enfance.
Quand j'étais petite, j'aimais qu'on me prenne en photo (ce qui n'est plus le cas). La preuve...




12:33 Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
jeudi, 06 mars 2008
Let the music play
Parce que je me suis prise la tête sur le it-quizz de Camille et que j'aime bien ce petit jeu, voici donc dix chansons à découvrir...
A vous !
1/ Babyshambles - Delivery. Le groupe de Pete Doherty. J'adore cette chanson, et le reste de l'album aussi par la même occasion...
2/ Raphael - Poste restante. Bon, juste parce que je ne pouvais pas ne pas mettre Raphael dans ce quizz...
3/ Frank Sinatra - Strangers in the night - Eternel...
4/ Rupert Everett - I say a little prayer for you. Issue de la BO du Mariage de mon meilleur ami. Une de mes scènes préférées et j'aime beaucoup cette version.
5/ Razorlight - Golden Touch - Bon, celle-là était dure car la chanson n'est pas la plus connue du groupe, mais la voix de Johnny Borrel est reconnaissable. Non ?!
6/ Neil Young - Philadelphia. Du film du même nom. C'était un petit clin d'oeil à mon père car Neil est son chanteur fétiche. Qu'il me fait écouter en boucle quand on est ensemble. Et que personne, ou presque, ne semble connaître malgré son talent et son impressionnante carrière. Alors, gros coup de chapeau à la K qui a trouvé Neil ! La chanson est issue du film du même nom, et figure à la toute fin. Aussi parce que cette chanson est magnifique et qu'elle me fait pleurer.
7/ Rose - Sombre con.
8/ Calogero - Le saut de l'ange.
9/ AaRON - Mister K. La plus dure peut-être. Celle que personne n'a trouvé si je ne me trompe pas. Extrait de la bande-originale de Je vais bien, ne t'en fais pas et de leur premier album. A découvrir. Deux nominations aux Victoires de la musique qui ont lieu samedi. Je croise les doigts...
10/ Coldplay - We never change.
mercredi, 05 mars 2008
Moi aussi, j'ai une vie passionnante

Sous la couette avec mes piles de fiches et mes bouquins, sur le canapé avec mes piles de fiches et mes bouquins. En pyjama toute la matinée, en jean et vieux pull l'après-midi, mes cheveux relevés en un chignon plus qu'approximatif. Je sais, c'est la déchéance. Mais, je suis seule chez moi et je n'ai aucune envie de me faire jolie pour rester enfermée. Sans oublier mes indispensables mugs de thé / café / cappucino (merci Nescafé, what else ?) selon l'envie.
De temps en temps quand même, je me lisse les cheveux, j'enfile une tenue plus sortable, me maquille même un peu pour aller boire un café avec L. qui passe comme moi l'Agrég'. On rigole, on papote, mais comme on est des filles très sérieuses, on se donne aussi rendez-vous pour bosser sur des sujets.

Et puis, dimanche, je suis allée au cinéma. Mais, comme j'aime ne rien faire comme tout le monde, je ne suis pas allée voir Bienvenue chez les ch'tits, mais Paris. Que j'ai vraiment beaucoup aimé. Je l'ai trouvé profond, attachant, drôle, engagé aussi. Et surtout, très émouvant. Je me suis reconnue dans le personnage de Romain Duris. Non pas que je ne sois atteinte d'une grave maladie, mais parce que, un peu comme Pierre, son personnage, j'aime observer les passants. J'imagine ce qu'ils sont, où ils vont, ce qu'ils pensent. J'aime m'asseoir sur un banc, et rester là, à regarder la vie se dérouler sous mes yeux.

Et vous, vous allez bien ?
19:08 Publié dans Diary | Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note
lundi, 03 mars 2008
La mémoire des jours
Je me suis prise au jeu des copains d'avant. De plus en plus avidement, j'ai cherché ses noms enfouis dans ma mémoire et qui ressurgissaient tous en même temps. Pour certains, seul le prénom m'est revenu. Dommage.

Il y a ces déceptions mesquines. Voir que la peste de 5e est mariée avec un enfant. Que la pin-up qui faisait tourner toutes les têtes est toujours aussi jolie. Quelques surprises aussi. Celui qui est devenu charmant. Et il y a lui. On était ensemble en 6e et en 5e. On riait bien, on rentrait ensemble, lui et mes copines, après les cours. Et puis, il a changé de collège et nos chemins se sont séparés. Je n'ai pas repensé à lui pendant dix ans. Son nom m'est revenu, et j'ai été agréablement surprise de le trouver. Enhardie, je lui écris un mail. Il ne se souviendra pas de moi, me dis-je. J'avais tort. Et si je vous disais que j'ai rougi en lisant son mail tout à l'heure ?
12:09 Publié dans Diary | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note


